Le 6 Aout 1945, les américains larguent la première bombe nucléaire au monde sur la ville d’Hiroshima.
Parmi les 95,000 à 166,000 victimes, environs 75,000 trouvent la mort au moment de l’explosion. Les autres, exposés aux radiations nucléaires, mourront quelques mois plus tard de ce qu’ils appelèrent la maladie des rayons.
Maux de tête, diarrhée, hémorragie ou encore perte de cheveux : Ils ne leur restaient que quelques mois, voire semaines, à vivre.
Après avoir vécu le pire cauchemar de leur vie, la souffrance continuera jusqu’à leur mort.
En visitant le musée du mémorial de la paix, vous pourrez entendre des témoignages de personnes qui ont survécu à l’explosion dont une dame racontant qu’elle tenait sa fille inerte dans ses bras. Dans la détresse, la tristesse et l’incompréhension d’une telle attaque, elle demandait au médecin pourquoi sa fille était si froide, pourquoi elle ne réagissait pas. Et au médecin de lui dire d’essayer de la réchauffer…
L’incompréhension de l’attaque vient du fait qu’Hiroshima n’avait jamais été bombardée durant la guerre, juste survolée. Ainsi, lorsque le bombardier vint survoler Hiroshima, l’alarme annonçant le bombardement ne retentit que 19 minutes. La bombe fut larguée environ 45 minutes plus tard, à 8h16.
La raison pour laquelle Hiroshima n’avait pas été attaquée jusque-là est à glacer le sang : l’armée américaine voulait voir quel résultat donnerait la bombe sur une ville « saine ». Une ville qui n’avait jamais souffert des attaques.
Seul survivant de pierre de la bombe : Le Dôme de Genbaku, l’ancien Palais d’exposition industriel de la région. Aujourd’hui symbole que la guerre est une atrocité qui doit cesser.





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