Grande passionnée

Je suis une grande passionnée dans le sens où mes centres d’intérêt sont nombreux .

Il y a quelques temps, en discutant avec une personne croisée sur ma route, je me suis rendue compte que je savais faire beaucoup de choses. Elle m’a demandé si je savais bricoler, coudre, jouer de la musique et ma réponse était invariablement…Oui.

Je suis très active, et j’apprends à faire ce que je ne connais pas. Je m’implique tellement dans ce que je fais que cela devient naturel. Tellement naturel que je n’y pense même plus d’ailleurs. Oups !

Depuis ma plus tendre enfance, je pratique l’équitation. Non pas de l’équitation sur des poneys doux et gentils mais sur des têtes de mules avec lesquelles il faut savoir prendre son mal en patience. Une patience infinie qui en surprend plus d’un. C’est vraiment utile surtout dans le milieu du travail, plus précisément dans les relations clients.

J’ai aussi appris que s’il on ne pouvait pas avoir ce que l’on désirait, il fallait le construire. Lorsque j’habitais au Japon, j’ai cherché un meuble à épices. Quelque chose que l’on trouve assez facilement en Occident, me direz-vous, mais pas en Asie. Finalement, après de longues recherches, j’en avais fabriqué un. Et j’applique ce principe dans beaucoup d’autres occasions : J’en suis même arrivé à faire de l’électronique pour réparer une vieille console de jeu. Si je n’ai pas les moyens de me le procurer, j’apprends à le faire. D’ailleurs, si je n’avais pas trouvé de maquette pour mon blog, j’aurai appris à programmer en CSS -mais j’avoue que j’aurais mis bien plus de temps à le finaliser.

J’aime écouter mais aussi jouer de la musique. C’est ainsi que j’ai appris à jouer un peu de guitare et de basse électrique au lycée. J’ai également commencé à jouer du violon à la fin de mes études, je me suis mise au sanshin (un instrument traditionnel d’Okinawa, Japon) et j’apprends la harpe en ce moment. Le tout, comme pour beaucoup d’autres passions, en autodidacte. D’ailleurs, je joue encore du violon, du sanshin et de la harpe mais, bien sûr, il faut beaucoup d’entrainement pour maîtriser un art.

Pour apprendre, internet est une mine d’informations lorsque l’on sait comment chercher. Quelques mots clés et la réponse s’affiche. Le fait d’être trilingue est aussi une superbe aubaine puisque l’on peut trouver des informations complémentaires en cherchant dans d’autres langues.

Les langues, d’ailleurs, sont aussi une de mes passions. Pouvoir communiquer avec des personnes de différents pays c’est un atout et un plaisir inégalable. Fini les quiproquos, les malentendus et la frustration des incompris. Mais, dans mon cas, j’apprend aussi les langues pour le plaisir de découvrir une autre façon de parler et une autre culture car chaque langue possède des termes propres à sa culture et parfois intraduisibles tel que : Wanderlust (Une envie de faire de la randonnée – Allemand) ou さすが (sasuga; Exprimé pour dire qu’une chose est comme on s’y attend – Japonais).

En parlant de Wanderlust, c’est une envie que j’ai souvent. Certes travailler sur un ordinateur est moins fatiguant et amusant mais partir en randonnée c’est un aussi un grand plaisir. Marcher en pleine nature, entendre le chant des oiseaux et le clapotis des ruisseaux. Mais j’aime aussi me promener en ville, dans des quartiers historiques et voir de vieux bâtiments chargés d’histoire. J’ai acquis ma passion pour l’histoire grâce à mon travail de guide touristique à Tokyo. D’ailleurs, saviez-vous qu’au quartier de Nihonbashi vous pouvez trouver le marqueur du kilomètre zéro du Japon ? C’est de là que commençaient cinq routes majeures du Japon appelées 五街道 (gokaidō).

Chaque nouvelle expérience est source de nouvelles passions.
Et qui sait combien d’autres compétences cachées je possède ? Elles sont si nombreuses que j’en ai moi même perdu le fil !